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Monuments, Previews

Liège-Bastogne-Liège 2026

Présentation du parcours et des favoris de la 112e édition de Liège-Bastogne-Liège. Une édition de la Doyenne des Classiques marquée par un truel au sommet entre Tadej Pogačar, monument de son temps, Paul Seixas, prodige de son sport et de Remco Evenepoel, qui est à un tournant de sa carrière. Plus qu’un enjeu sportif, chacun va devoir se surpasser pour conquérir le quatrième Monument de la saison.

Monuments, Previews

Paris-Roubaix 2026

Preview de Paris-Roubaix 2026 : au delà du mythe de l’Enfer du Nord, la légende est en passe d’être écrite sur les pavés rugueux des Hauts-de-France. Mathieu van der Poel réussira-t-il à contrecarrer les plans de Tadej Pogačar, dans sa quête des cinq Monuments sur une année calendaire, en réalisant un quadruplé inédit.

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Milano-Sanremo 2026

Plan de Milan – San Remo 2026 © R.C.S. Ce samedi 21 mars 2026 s’élancera la 117e édition de la Primavera, le premier Monument de la saison cycliste. À 10 h 10 précisément, le peloton prendra le départ d’une interminable traversée vernale de la Lombardie, avant d’atteindre la côte Ligure. Depuis quelques années, la classique printanière, « Milan – San Remo », a pris une toute nouvelle dimension. La quête perpétuelle du succès de Tadej Pogačar sur la via Roma a, contre toute attente, scellé, de plus en plus, le scénario d’une course particulièrement indécise. Mais les échecs constants du double Champion du Monde, dominateur cannibale des courses World Tour du plateau, n’en rendent pas moins le final, de ce long déroulé barbant, toujours plus exaltant. Profil de Milan – San Remo 2026 © R.C.S. Point météorologique de Milan – San Remo 2026 https://www.meteoam.it/it/meteo-citta/sanremo Alors que les prévisions météorologiques initiales annonçaient un vent favorable à une semaine de l’événement printanier le plus attendu, la donne a finalement changé. Au moment où le peloton atteindra la côte ligure au niveau de Gênes, un léger vent de sud-ouest se mettra en travers de leur route. Aux antipodes des prédictions de lundi dernier, les conditions météorologiques prévues ce samedi s’annoncent bien différentes. © MyWindSock sLoin du vent portant espéré, ce sera un nouveau caillou qui viendra se loger dans la chaussure de Tadej Pogačar et de l’équipe UAE Team Emirates, en cette année 2026. Les émiratis devront composer avec ces conditions défavorables et faire preuve d’une grande adaptabilité tactique pour espérer, enfin, s’imposer sur la via Roma. Points clés de Milan – San Remo 2026 Chaque année, certains imaginent les scénarii les plus fous autour du Passo del Turchino (2.4 kilomètres à 5.1 %) et sa descente rapide et scabreuse. Malheureusement, toute tentative ne restera qu’un fantasme de suiveurs un peu candides. https://veloviewer.com/segments/3045945 51.6 kilomètres de l’arrivée : le Capo Mele (1.7 kilomètre à 4.3 %), après 250 kilomètres de course, fait son apparition. Bien connu des aficionados du Trofeo Laigueglia, le premier des trois Capi mythique est le point de déclenchement d’une course à l’élimination des moins résistants. https://veloviewer.com/segments/11138886 46.7 kilomètres de l’arrivée : le Capo Cervo (1.5 kilomètre à 2.9 %) permet de fondre vers Diano Marina 38.9 kilomètres de l’arrivée : le Capo Berta (1.9 kilomètre à 6.4 %) devra, sans doute, cette fois-ci, être scruté de très près. Point de bascule, le dernier des capi pourrait servir le plan émirati afin de préparer le terrain à leur plan « Cipressa ».  27.3 kilomètres de l’arrivée : pied de la Cipressa où chaque année, embouteillage il y a pour les coureurs les plus mal placés. La montée à plein régime du Capo Berta doit servir à être placé au mieux dans les rues d’Impéria, afin de ne pas se faire déborder à l’approche de la Cipressa. 21.7 kilomètres de l’arrivée : la Cipressa (5.6 kilomètre à 4.1 %) est-elle devenue le nouveau juge de paix de Milan – San Remo ? En ayant réussi le coup en 2025, après l’attaque décisive de Gabrielle Colombo, 29 ans auparavant, les UAE émirates ont clairement rebattu les cartes de la Classique des sprinteurs.  Année Temps d'ascension Vitesse moyenne 2025 8:55 37.38 km/h 2024 9:35 35.69 km/h 2023 9:50 34.78 km/h 2022 9:30 36.00 km/h 2021 10:02 34.09 km/h 2020 10:30 32.57 km/h 2019 10:26 32.78 km/h 2018 10:29 32.62 km/h 2017 9:50 34.78 km/h 2016 10:00 34.20 km/h 2015 10:14 33.42 km/h 2014 10:30 32.57 km/h 2013 10:49 31.62 km/h 2012 10:20 33.10 km/h 2011 9:47 34.96 km/h 2010 10:05 33.92 km/h 2009 9:45 35.08 km/h 2008 10:08 33.75 km/h 2007 9:56 34.43 km/h 2006 9:55 34.49 km/h 2005 9:57 34.37 km/h 2004 10:01 34.14 km/h 2003 9:55 34.49 km/h 2002 10:24 32.88 km/h 2001 9:35 35.69 km/h 2000 9:50 34.78 km/h 1999 9:28 36.13 km/h 1998 9:38 35.50 km/h 1997 9:42 35.26 km/h 1996 9:19 36.71 km/h Ces derniers sont en incapacité de monter la Cipressa, en moins de 9 minutes. Ce que Mathieu van der Poel et Tadej Pogačar ont fait, et sont en capacité de rééditer pareille exploit. Les nombreuses reconnaissances, en compagnie de Niccolò Bonifazio, resté dans les mémoires pour sa descente à tombeau ouvert en 2019, finiront-elles par porter leurs fruits ? Rien n’est moins sûr. 5.6 kilomètres de l’arrivée : si ces repérages en amont ne suffisent pas à faire la différence, tout se jouera alors dans le Poggio (3.6 kilomètres à 3.7 %) qui sera le juge arbitre, comme il l’a toujours été au XXIe siècle… Enfin jusqu’à ce que Pogačar comprenne qu’il aura des difficultés à se défaire de tous ses adversaires. À la bascule, la descente du Poggio ne sera pas sans risque. Pour certains comme Tom Pidcock ou Matej Mohorič, l’option est simple : sans cesse à la limite, soit ça passe, soit ça casse. 2.4 kilomètres de l’arrivée : pied de la descente du Poggio. 900 mètres de l’arrivée : pied de la descente du Poggio. 700 mètres de l’arrivée : pied de la descente du Poggio. Vue depuis la ligne d’arrivée Les favoris de Milan – San Remo 2026 Jusqu’à présent, Milan – San Remo est une équation insoluble pour Tadej Pogačar. Il a beau retourner le problème dans tous les sens, ajuster les compositions d’équipe, tenter différentes approches du final, le verdict reste inchangé : Mathieu van der Poel s’impose comme la réponse finale. Cette 117e édition, l’équation semble se complexifier. Plusieurs inconnues viennent perturber le schéma établi et soulève plusieurs interrogations : – Comment manœuvrer une montée record de la Cipressa, selon toute vraisemblance, freinée par un vent défavorable ? – Doit-on être le plus frais possible dans les « Caps » ou y aller « full gas » ? En filigrane, c’est toute l’approche « économe » de la Cipressa, choisie en 2025, qui pourrait être repensée. – Les absences de Jhonatan Narvaez et Tim Wellens peuvent-elles être pallier par Jan Christen et Isaac del Toro ? – Faut-il basculer seul au sommet ou s’appuyer de Torito pour les 9 kilomètres de

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