Going Full Gas

course d’un jour

course d'un jour, Previews

Omloop Het Nieuwsblad 2026

Plan de l’Omloop Het Nieuwsblad 2026 © Flanders Classics Ce samedi 28 février 2026 s’élancera la 81e édition de l’Omloop Het Nieuwsblad. Comme chaque année, la classique parcourue sur les routes de la Flandre orientale ouvre le bal des « Flandriennes ». Profil de l’Omloop Het Nieuwsblad 2026 © Flanders Classics Point météorologique de l’Omloop Het Nieuwsblad 2026 Beaucoup mentionne les risques de pluie, ce samedi dans la région de Bruxelles. Seulement, cette affirmation tend à être exagérée. Les chances de voir la pluie s’abattre seront de 53 %. Rien n’est donc inscrit dans le marbre. Pire encore, les prévisions mentionnent des pluies éparses chiffrées de 0.002 à 0.004 inch/h. Traduisible par 0.051 à 0.102 mm/h, ce qui concèdont-le est, à peine, un petit crachin. Pas de quoi être alarmé par d’éventuelles routes humides. Si l’on fouille un peu plus, le modèle Arome annonce des pluies bien plus importantes, au niveau de Ninove, mais aux alentours de 19 h. Le point véritable intéressant reposera sur le vent de Ouest-Sud-Ouest, qui portera les coureurs dans la phase finale pour rallier la ligne d’arrivée à Ninove. D’une puissance de 34 km/h, en moyenne, selon MyWindSock, les dégâts que le vent devraient faire ne seront pas pour arranger les sprinteurs qui voudront une arrivée réduite, comme l’année passée. Points clés de l’Omloop Het Nieuwsblad 2026 https://veloviewer.com/segment/608892 Entre le kilomètre 111 (sortie d’Oosterzele) et le kilomètre 145, la course devrait subir un temps mort. La partie sera abordée de manière défavorable. De quoi attendre le moneytime. Attention cependant, ladite phase décisive pourrait intervenir plus rapidement qu’escomptée ; plus précisément dès l’Eikenberg, à 63 kilomètres de l’arrivée. Le pied de l’Eikenberg (1 200 mètres pavés, à 5.2 %) devrait être un des premiers points de tension. Tout simplement car au delà des routes étroites et pavées, l’élastique pourrait casser très rapidement au sommet. La zone sera exposée au vent ; d’abord trois quart dos, avant d’être de côté sur le Holleweg (700 mètres pavés). https://veloviewer.com/segments/19631579 Si le peloton venait à survivre aux premières estocades de marque, le Wolvenberg (645 mètres à 7.9 %) pourrait servir d’anticipation du point névralgique de la course. Un peloton lancé à vive allure, une épingle à 90° sur la gauche, une route étroite et pavée, voici tous les ingrédients pour morceler le peloton au sommet du Molenberg. Montée emblématique avec ses 463 mètres à 7 %, c’est la campagne au sommet qui permet aux différents groupes de prendre du champ sur un peloton, qui devra d’abord se reformer avant de mener la chasse. https://veloviewer.com/segments/608903 Le puissant vent portant couplé à la présence de Mathieu van der Poel implique un choix multiple sur les lieux d’attaque décisifs. Le Berendries (940 mètres à 7 %), plus connu sous le nom du « Pidcock Berg », a tout de l’encouragement aux mouvements pour les puncheurs. https://x.com/tarmacycling/status/2025845415669637213?s=20 D’autant que cette année, la phase transitoire entre le Berendries et le Mur de Grammont s’est, quelque peu, durcie. La question est de savoir si le Tenbosse (500 mètres à 6.1 %) et le Parikelberg (800 mètres à 4.4 %) pourront véritablement couper la chasse. A l’instar de la côte des Forges, entre la côte de la Redoute et la Roche-aux-Faucons, sur le parcours de la Doyenne, lesdits bergs pourraient n’être que des écrans de fumée. Ces derniers, asphaltés, semblent trop courts et peu sélectifs pour être un frein à une meute en chasse gardée. 15.7 kilomètres de l’arrivée : le Mur de Grammont (475 mètres à 9.3 %) cristallise le cœur des attentions depuis des années. Ses plus forts pourcentages (19.8 %) ne laissent plus de place aux doutes sur les hommes forts qui auront le loisir de prendre des mètres précieux sur la meute. 11.8 kilomètres de l’arrivée : le Bosberg (980 mètres à 5.8 %) est impitoyable. Rectiligne, la sortie des pavés au sommet est tout aussi destructrice que sa montée. En sortant du bois, les coureurs sont à bien des égards pris au vent sur la continuité du faux plat bétonné. Cette année, le dernier berg de cette 81e édition se franchira avec un vent de dos. 4.5 kilomètres de l’arrivée : virage à gauche, potentiellement stratégique avec le terre-plein central en fonction de la taille du groupe. 1.1 kilomètre de l’arrivée : dernier tournant, avant une arrivée finale en léger faux plat montant. Vue depuis la ligne d’arrivée Les favoris de l’Omloop Het Nieuwsblad 2026 Pour sa première participation à l’Omloop Het Nieuwsblad, Mathieu van der Poel s’aligne comme l’homme à abattre. « Pour suivre Mathieu, il me manque encore 50 watts » ou encore « sa présence signifie aussi que mes chances de victoire diminuent » disaient Arnaud de Lie et Tim Wellens au sujet du choix du sociétaire de la Alpecin – Premier Tech d’être au départ de la classique d’ouverture de la saison. Comment leur donner tort ? Depuis l’annonce de son nom dans les coureurs engagés, la course est de suite devenue plus lisible. Trois groupes de coureurs peuvent être listés. Ceux qui n’ont aucune chance à la régulière et tenteront ainsi d’anticiper son action. Le problème étant que MVDP est un coureur aux multiples tours de passe-passe, capable de lancer ses offensives à plus de 50 kilomètres de l’arrivée. Ceux qui tenteront de le suivre, au risque d’en payer le tribut plus tard dans la course, notamment dans l’enchainement final Mur de Grammont-Bosberg. Et enfin, ceux qui tenteront d’arrêter l’hémorragie. On peut penser aux sprinteurs, désireux d’être relégué le moins loin possible au sommet du Bosberg. Ce sera notamment le cas de Jasper Philipsen, qui restera en backup en cas de sprint réduit, dans les rues de Ninove. Bien que privé de Jasper Stuyven, le Wolfpack reprend des couleurs en 2026. Gardien de deux victoires autoritaires sur les routes d’Algarve, Paul Magnier a une revanche à prendre sur l’édition 2025. Le français de la Soudal – Quick Step arrive avec le plein de confiance, tout en étant conscient de la marche qui le sépare avec un coureur d’exception comme Mathieu van der Poel. Son profil faisant de plus en plus

course d'un jour, Previews

Grand Prix La Marseillaise 2026

Ce dimanche 1er février prendra part la première manche de la FDJ United Series, avec le Grand Prix La Marseillaise. Dans une formule remaniée, la 48e édition sera amputée d’une vingtaine de kilomètres par rapport aux années précédentes. Si le scénario reste toujours aussi indécis entre les attaquants de la dernière heure et les sprinteurs, la seule certitude que l’on pourra avoir, au départ du Château Gombert, sera que le Poitevin, Valentin Ferron, ne se succèdera pas à lui-même.  Profil du Grand Prix La Marseillaise 2026 © La Flamme Rouge Point météorologique du Grand Prix La Marseillaise 2026 Le temps sera clément du côté de la Cote d’Azur. Là où le vent de Nord-Ouest soufflera de manière défavorable, dans le final menant au Vélodrome de Marseille. Tout en soulignant que sa faible puissance, seulement 7 km/h, ne freinera pas les velléités.  Description des secteurs clés du Grand Prix La Marseillaise 2026 Pour la 48e édition, la Route des Crêtes, introduite en 2016, ne figurera pas au parcours. Le Grand Prix d’ouverture de la saison, en France, a choisi de se priver de sa montée emblématique afin d’écarter une descente jugée trop périlleuse. Les impératifs de sécurité ayant primé sur les considérations sportives, c’est à contrecœur, mais dans le respect de la volonté des acteurs de la course, qui en réclamaient l’éviction, que le traditionnel juge de paix fait ses adieux à l’épreuve marseillaise. En écartant ce rempart depuis La Ciotat (3.4 kilomètres à 8 %), les chances des sprinteurs s’en trouvent considérablement renforcées. Désormais, tout se jouera dans le col de la Gineste, un col qui n’en a que le nom. Sur ses 7.4 kilomètres à 3.1 %, les grimpeurs avaient pour habitude d’y faire parler la poudre. Mais cette année, les spécialistes des hauteurs ont choisi de faire l’impasse sur cette première manche de la FDJ United Series. La scène est donc laissée aux puncheurs, chargés de tenter d’y créer la décision et de se défaire des plus grosses cuisses. De quoi promettre, comme à l’accoutumé, un final à couteaux tirés, avant une plongée sous haute tension dans les rues de la métropole marseillaise. 9.8 kilomètres de l’arrivée : sommet du Col de la Gineste, suivi de la redescente rapide vers Marseille  5 kilomètres de l’arrivée : passage droite, sans encombre  4.3 kilomètres de l’arrivée : bas de la descente, à ce point la route sera en faux plat descendant  2.1 kilomètres de l’arrivée : entrée sur le Boulevard Michelet pour rejoindre les abords de l’Orange Vélodrome, où la ligne d’arrivée a retrouvé sa place Flamme Rouge Vue depuis la ligne d’arrivée  Les engagés du Grand Prix La Marseillaise 2026 Data powered by FirstCycling.com Les favoris du Grand Prix La Marseillaise 2026 Meilleure équipe française de 2025, et de très loin, les Decathlon CMA-CGM s’élanceront avec le statut de grands favoris. Déjà détentrice du record de Top 10 (37) et de podium (10), la formation savoyarde vise un cinquième succès, après ceux d’Aurélien Paret-Peintre (2021), Benoît Cosnefroy (2020), Alexandre Geniez (2018) et Marco Saligari (1998). Un nouveau triomphe installerait définitivement l’équipe comme la référence indiscutable de cette première manche de la Coupe de France. Pour mener à bien cette mission, Paul Lapeira et Noa Isidore entendent prendre le Col de la Gineste d’une main de fer. Les deux puncheurs français se relaieront, à tour de rôle, pour user leurs adversaires, les esseuler et surtout s’isoler, à minima en compagnie de coureurs moins explosifs qu’eux. L’ancien Champion de France aura, quoi qu’il arrive, la priorité en cas de sprint réduit. Jordan Labrosse pourrait également jouer les jokers dans une course que les hommes de Nicolas Guillé chercheront à durcir au maximum, au fil des 2365 mètres de déclivité, à digérer en 3 heures et demie d’effort. Pour les épauler dans cette entreprise, les Groupama – FDJ United ne devraient pas se montrer avares d’efforts. Dans ce registre, Ewen Costiou apparaît comme la meilleure carte à abattre, tandis que les néo-pros Maxime Decomble et Victor Loulergue pourraient constituer des atouts à conserver dans la manche. En cas de sprint réduit, la question reste ouverte : Axel Huens n’est pas le plus rapide, mais il devrait se montrer plus endurant que Cyril Barthe. Si le scénario d’un sprint réduit tient la corde dans les pronostics, c’est parce que nombre d’équipes entendent miser sur leur homme le plus rapide. La Cofidis en offre l’illustration parfaite. Bryan Coquard devrait d’autant plus apprécier la simplification du tracé. Et si Jenthe Biermans et Alexis Renard parviennent à s’inviter dans l’emballage final, la formation nordiste disposera, très nettement, du meilleur train. Il faudra, à tout le moins, un tel alignement des planètes pour mener à bien l’opération « remontée en World Tour ». Pour le Coq, l’équation passera d’abord par le col de la Gineste, où il faudra se débarrasser du facteur x, qu’est le sprinteur de TotalEnergies : Emilien Jeannière. Convaincant lors de sa rentrée sur la Communauté de Valence, le Vendéen ne dispose toutefois pas de tous les arguments pour plaider pleinement en sa faveur. D’abord, sa science du placement lors d’un sprint n’est pas la plus innée. Ensuite, sa présence dans le final n’est en rien garantie. Les attaques dans la Gineste, malgré un vent contraire, pourraient le repousser trop loin de la tête. La question serait moins épineuse si la puissance du vent venait à forcir. Enfin, une course durcie devrait davantage sourire à Alexandre Delettre, loin d’être le dernier des manchots en comité réduit. Non invités sur le prochain Tour de France, les Unibet Rose Rockets devront, tout au long de la saison, démontrer qu’ils ont les armes et la légitimité nécessaires pour prétendre à une wild card sur la plus grande course du monde. À la lumière de 2025, Lukáš Kubiš sera, une nouvelle fois, appelé à porter son équipe vers les sommets. À l’inverse du sprinteur français, le Slovaque est un véritable génie du placement, ce qui rendra toute tentative de surprise, dans le sprint ou dans la Gineste, particulièrement délicate. La

course d'un jour, Previews

Trofeo Calvià – Challenge Ciclista Mallorca 2026

Ce mercredi 28 janvier prendra part la 25e édition du Trofeo Calvià, première des cinq manches indépendantes du Challenge Mallorca. Malgré les courses au sein de la communauté de Valence, une semaine auparavant, celles dans les Îles Baléares marquent le début des hostilités, en Europe. Profil du Trofeo Calvià 2026 © https://vueltamallorca.com/challenge-mallorca/trofeos/trofeo-calvia Point météorologique du Trofeo Calvià 2026 Si la pluie ne devrait quitter le peloton du départ à l’arrivée ; la puissance du vent fera, quant à elle, les grands huit. En quittant la Baie de Palma, à Palmanova, celui-ci baissera en intensité. Avant de reprendre en puissance dans le final, en quittant le relief du côté d’Andratx, pour rallier la ligne d’arrivée. Description de la difficulté majeure du Trofeo Calvià 2026 Niché au cœur des côtes de la Serra Tramuntana, le final (traditionnel) du Trofeo Calvià est promis à un final décousue et explosif. Dans sa globalité, l’avant-course ne bouge que très peu. Si Brandon McNulty, en 2022, s’était extirpé avant le Coll den Claret (2.8 kilomètres à 4.5 %). Il apparaît peu probable que les plus téméraires se lancent dans une telle chevauchée, avec un vent de Sud-Ouest. Une direction qui rendra, toute une portion, de près de 36 kilomètres, abordée de manière défavorable. Majoritairement couvert, la Carretera d’Andratx (4.1 kilomètres à 4.7 %, non répertoriée) a été, lors de l’édition passée, le lieu du saut de puce de Jan Christen et Marc Hirschi sur la tête de course. Néanmoins, le Coll de Sa Gramola (3.5 kilomètres à 4.9 %) sera le dernier point où le vent sera de face fera son office. Ce qui pourrait verrouiller un peu plus la course sur sa phase finale. Dès lors, il conviendra de se tourner vers les descentes humides pour observer quelques cassures opportunes et sur le Coll Sa Coma (2.6 kilomètres à 5.8 %, non répertorié), pour profiter des derniers morceaux de relief, à près d’une quinzaine de kilomètres de l’arrivée. 15.3 kilomètres de l’arrivée : sommet de ladite difficulté, suivi d’une portion mal plate 12.4 kilomètres de l’arrivée : début d’une longue portion en descente vers Calvià 6 kilomètres de l’arrivée : fin de la portion descendante 2.9 kilomètres de l’arrivée : descente vers Palmanova, où Marc Hirschi, en compagnie d’Antonio Morgado, essaya de faire le jump sur le trio de tête (Jan Christen, Christian Scaroni et Frederik Wandahl), en 2025 1.4 kilomètre de l’arrivée : passage à droite 1.1 kilomètre de l’arrivée : passage à droite 850 mètres de l’arrivée : passage à droite 500 mètres de l’arrivée : dernier tournant à droite 500 mètres de l’arrivée Les engagés du Trofeo Calvià 2026 Data powered by FirstCycling.com Les favoris du Trofeo Calvià 2026 Chaque course où ils seront alignés, les coureurs émiratis seront les grands favoris. Déjà présent, pour les accessits en 2025, António Morgado doit être le nom à pointer. Le moustachu Portugais possède toutes les qualités pour s’imposer dans les rues de Palmanova : punchy, rapide et adepte du mauvais temps. C’est d’ailleurs cette qualité qu’il faudra posséder pour tirer la quintessence de cette manche du Challenge Mallorca. Comment la UAE Emirates va-t-elle manœuvrer ? Telle est la question. Les hommes de Simone Pedrazzini ont l’avantage du nombre. Benoît Cosnefroy peut être une solution de repli, mais n’a guère été flamboyant lors de sa reprise. Pavel Sivakov est contraint d’arriver en solitaire, là où un coureur comme Nils Politt a plus de marge.   Déjà vainqueur à la Classica Camp de Morvedre, Christian Scaroni a une revanche à prendre sur les coureurs émiratis sur les routes du Trofeo Calvià. Sur sa lancée de 2025, le sociétaire de la XDS Astana a déjà fait le plein de confiance. Il est probablement la clé de voute du scénario de cette manche. Si l’Italien pose une cacahuète dans l’une des montées du jour, les hommes rapides n’auront que peu de chance de se disputer la victoire. Aux vues de la condition de ses coéquipiers, il est fort à parier qu’Arjen Lyvins soit le plus à même de l’accompagner le plus loin possible afin de pouvoir profiter du nombre. Dans le même registre que Scaroni, Marc Hirschi lorsqu’il fait un temps de chien. Chirurgical sur les classes 1, lors de ses années émiraties, le petit suisse a perdu de sa superbe sur les courses d’une journée. Sans être ridicule pour autant, l’année 2025 a été couronnée de moins de succès. Le Bernois sera le capitaine de route d’une équipe de novices chez la Tudor, ce qui laisse à penser qu’il devra principalement sur lui-même pour lever les bras sur la Passeig Mar. Derrière ce trio de puncheurs, les sprinteurs polyvalents de la Jayco-AlUla ont le vent en poupe. Michael Matthews et Andrea Vendrame ont commencé de fort belle manière la saison. Le premier en s’adjuvant le Gran Premio Castellón, signant sa seizième saison professionnelle couronnée d’au moins une victoire sur les dix-sept que compte sa très belle carrière. Mais c’est probablement sur le transfuge de la Decathlon – AG2R La Mondiale qu’il faudra compter. Virevoltant sur le Puerto del Garbí, l’Italien est très certainement le coureur le mieux taillé pour cette épreuve détrempée. Lorsque l’on pense aux mouvements de course sur les descentes rendues périlleuses, sous des trompes d’eau, il pointe en tête de liste des dynamiteurs, qui n’attendent que ce moment, tel un renard des surfaces prêt à bondir devant la balle. Naturellement, les conditions à la dure sont toujours l’occasion d’observer les Uno-X Mobility se sublimer. Magnus Cort Nielsen est toujours un nom qui a le vent en poupe, pour mettre la balle au fond. Malheureusement, le Danois n’est jamais meilleur après plusieurs jours de course. Rarement, le moustachu, natif de Bornholm, est performant sur les courses d’un jour. Ce qui rend sa carte des plus incertaines. Doit-on se tourner plutôt vers des noms comme Sakarias Koller Løland, vainqueur surprise de la Veneto Classic ou comme Markus Hoelgaard, qui possède bien plus de références. Somme toute des prétendants aux bonnes places, plutôt qu’à la victoire. L’évolution de Jon Barrenetxea sera l’une des curiosités de la saison, du côté des Movistar. L’équipe

Retour en haut