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Santos Tour Down Under 2026 – Prologue

Plan du prologue du Santos Tour Down Under © https://tourdownunder.com.au Profil du prologue du Santos Tour Down Under © https://tourdownunder.com.au Point météorologique du prologue du Santos Tour Down Under 2026 Le temps sera radieux pour la totalité des partants. Le seul point à noter sera l’intensité changeante du vent, qui passera de 33.7 à 29 km/h, dans les 2 heures 19 qui sépareront le départ de Michael Gogl et celui de Jay Vine. Le vent de Sud impliquera que les quatre cinquièmes du tracé seront parcourus sous une direction défavorable.De quoi donner un léger avantage aux grosses cylindrées parmi les derniers partants ? Description du parcours du prologue du Santos Tour Down Under 2026 Vue depuis la ligne de départ du prologue 1.1 kilomètre 1.2 kilomètre 1.3 kilomètre 1.7 kilomètre A partir de ce point, marquant l’entrée du Park 16 (Victoria Park Racecourse d’Adelaïde), les images du tracé se feront rares. Si ce n’est inexistantes. Les obstacles mis à l’entrée seront évidemment enlevés, comme lors des événements automobiles. Comme chaque circuit automobile, l’asphalte offrira un rendement sans défaut. Profil du circuit automobile Victoria Park Vue du ciel du circuit automobile Victoria Park Vue juste à côté de la ligne d’arrivée Liste des engagés du prologue du Santos Tour Down Under 2026 Data powered by FirstCycling.com Les favoris du prologue du Santos Tour Down Under Trois catégories de coureurs sont à privilégier lorsque l’on parle de prologues : les pistards, les sprinteurs et désormais les zwifters. Il n’est donc pas incohérent de mentionner un coureur comme Jay Vine pour les UAE Emirates. Bien que naturellement l’Aussie, issu tout droit de la Zwift Academy, préfèrera les plus longues distances. A l’opposé d’Ivo Oliveira qui, en véritable spécialiste de la poursuite individuelle (4 kilomètres), trouve un effort qui lui est cousue main. Ce qui explique pourquoi le portugais est classé 3e dans les coureurs présents sur cette 26e édition du Santos Tour Down Under. Une première place que Sam Watson des Ineos Grenadiers occupe, à raison. Gardien de 100 % de podium sur des distances ultra courtes, sa victoire au prologue de Tour de Romandie, l’année dernière, le propulse au rang de favori. Seulement, son départ à 18h10 pourrait être une épine dans le pied. Un coup de poker pour se délester au mieux de la pression d’une rentrée des classes rapidement, le signe de peu d’ambition ou un coup savamment préparé, à contre-courant de la majorité des favoris au premier maillot ocre ? Un choix qui n’a pas été partagé par l’autre grand spécialiste de la discipline : Maikel Zijlaard. Depuis ses 18 ans, le coureur de la Tudor s’est révélé redoutable dans l’exercice. On pourrait se dire que le manque de technicité devrait plus le favoriser qu’un prologue bourré de relances. Néanmoins, sa seule victoire sur le prologue ultra technique du Romandie 2024 contredit totalement cette logique pré-établie. S’il est un pattern, c’est le choix des pistards britanniques d’être sur le hot seat dès le début d’épreuve et y rester le plus longtemps possible. Partant à 18h16, Ethan Vernon a fait ce choix qui parait, à l’heure actuelle, osé. Le sociétaire de la NSN Cycling Team, spécialiste de la piste trouve pourtant une occasion unique d’essayer de défendre une potentielle tunique de leader, le lendemain à Tanunda. Une logique qui peut s’appliquer à Danny van Poppel. Le sprinteur de la Red Bull – Bora Hansgrohe est pourtant, à en croire ses dires, pas vraiment en condition et cherchera plutôt à prendre du rythme sous le soleil. De quoi plutôt ouvrir la voie à Finn-Fisher Black qui voudra perdre le moindre de temps possible, et pourquoi pas gagner quelques précieuses secondes en vue du classement général. L’équipe qui pourrait réaliser le meilleur tir groupé devrait être la Jayco-AlUlA. A la maison, les australiens ont probablement le meilleur contingent pour aller glaner plusieurs places dans le Top 10. Kelland o’Brien, Mauro Schmid, Luke Durbridge et Luke Plapp devraient néanmoins, pour la victoire, apprécier des distances plus longues. Et encore, après son résultat désastreux sur les championnats nationaux de contre-la-montre, doit-on faire de Plappy un favori ? La faveur ira plutôt au sprinteur du groupe, qui n’est guère plus qu’un candidat au Top 10 solide, qu’un candidat crédible au podium de ce prologue maison. Désormais, ce sont vers des curiosités que l’on se dirigera, avec en premier lieu, Tim Torn Teutenberg. Le jeune sprinteur de la Lidl-Trek devrait confirmer tout le bien que l’on pense de lui au cours de sa deuxième saison chez les professionnels. Sa pratique de la piste pourrait être un avantage, mais la maitrise des épreuves longues sur les vélodromes invite à la prudence. Matteo Sobrero quant à lui ne peut être éludé. Le transfuge de la Red Bull se doit de retrouver des couleurs après quelques années plus compliquées. Véritable métronome, il sera à observer sur les efforts individuels plus techniques. Un tendance à souffler le chaud et le froid dont Aaron Gate peut être victime. Le Kiwi est à un moment de la saison où il peut tirer profit au mieux de sa condition sur la concurrence. Assez pour justifier de le placer dans les surprises potentielles de la journée ? Rien n’est moins sûr. Idem pour Matthew Fox des Lotto Intermarché, qui sera plus une surprise à observer sur les sprints à venir que sur un prologue, favorable à son profil. Malheureusement, ses coéquipiers préfèreront tantôt des distances plus longues comme Jonas Rutsch, tantôt limiter au mieux la casse comme Lennert van Eetvelt. La Movistar s’annonce sacrément ambitieuse avec Javier Romo, au classement général. Pourtant sur ce prologue, c’est plutôt vers Manlio Moro que les yeux devront se tourner. L’un comme l’autre sont à l’image de Rémi Cavagna. Pour le français de la Groupama – FDJ United, plus c’est long, plus c’est bon. A peine 4 kilomètres d’effort individuel sont donc trop insuffisants pour exprimer son plein potentiel. Du côté de ses coéquipiers, le manque de technicité ne favorisera pas Tom Donnenwirth. Des digressions, il peut en être fait